Mastérisation, revalorisation : le SNES se rebiffe !
Article mis en ligne le 28 octobre 2009

par sudeduc35
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Mais qui est le dindon de la farce ?

Mastérisation, revalorisation : le SNES se rebiffe !

Au CTP ministériel de rentrée, le SNES persiste à tenter de justifier l’injustifiable : dans sa déclaration, il justifie son accord tacite avec la réforme de la « mastérisation ». Celle-ci aurait dû justifier une augmentation des salaires (la « revalo » du SNES)… Nous avons dit dans notre bulletin précédent combien cela reposait sur une vision idéaliste (et, au demeurant, élitiste et réactionnaire) des salaires, sans voir que le facteur déterminant en ce domaine aussi est le rapport de forces entre les classes… (les classes sociales, pas la « hors-classe », autre miroir aux alouettes dans lequel le SNES a donné naguère)

« Une véritable revalorisation doit donc embrasser toutes les dimensions du sujet : remettre à niveau l’ensemble des rémunérations, traiter la question de l’amélioration des conditions de travail, de la formation et d’une mobilité choisie, traduire l’élévation du niveau de recrutement –assise sur le Master-, reconnaître la qualification. C’est bien une revalorisation générale qu’attendent nos collègues et non des ajustements limités. »

Quel est, en effet, le bilan de l’abstention – équivalant soutien – sur la question de la mastérisation ?

Le SNES le dresse lui-même dans un communiqué publié au début octobre :

« Plus de deux ans après les promesses du candidat puis Président de la république N. Sarkozy d’une revalorisation des enseignants, la présentation d’un plan de revalorisation devant le CTPM semblait un signal positif. La déception et la colère sont à la mesure des attentes des personnels : le plan présenté par Luc Chatel est une provocation* !

L’augmentation de 100 euros du salaire pour les nouveaux recrutés n’est pas une valorisation mais une dévalorisation** ! Recrutés un an plus tard et avec un diplôme supérieur, ils seraient rémunérés à un salaire inférieur à celui que touchent les actuels recrutés après un an d’enseignement.

Pour les milieux de carrière : rien !

Pour les fins de carrière, alors que la pénibilité est de plus en plus grande pour nos collègues, PEPS, PLP, certifiés et agrégés, et que la durée d’activité ne cesse de s’allonger : rien !

Dégradation des conditions de travail résultant de la poursuite de la politique de suppression de postes… »

* Comme si on pouvait attendre autre chose… ** C’est exactement ce que nous vous annoncions !

Bilan : pour tout résultat, RIEN.

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